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Mother ! la bombe à fragmentation

 

Si j’aime aller au cinéma et trouve en moi les ressources nécessaires pour supporter les machouilleurs de pop-corn professionnels, c’est pour voir des créations comme celle-là. Quand vous prenez une claque de ce genre, soit vous quittez votre siège le poing levé, demandez à être dédommagé pour le supplice enduré ; soit vous faites une petite prière dans le noir pour remercier le septième art d’exister, savourez jusqu’au dernier plan l’audace artistique s’offrant à vous pour la modique somme de 19.60 CHF.

 

Mother ! a essuyé un déluge de sifflets lors de sa projection de presse à la dernière Mostra de Venise. Son réalisateur Darren Aronovsky est depuis raillé, insulté tous azimuts. Le créateur du stroboscopique Requiem for a dream et du (trop ?) commercial Black Swan s’en amuse, se place au-dessus de la mêlée des pisse-copies, assume de A à Z son œuvre psychotique.  

 

Une maison – perdue dans un ailleurs champêtre. Un espace organique abritant l’amour d’un couple éminemment érotique. Lui est écrivain (Javier Bardem) Elle est amoureuse (Jennifer Lawrence). Ce que veut la fille, c’est être aimée de Lui et « faire de leur maison un paradis ».